Navigation

Toutes les catégories

Filtrer par auteur

Voir les derniers articles

Comment traduire du français en portugais ?

Comment traduire du français en portugais ? Les liens sont anciens entre le pays de Molière et de la baguette de pain et celui de Pessoa et du fameux « pastel de nata »…...

Publié par Elodie

Comment traduire du français en portugais ? Les liens sont anciens entre le pays de Molière et de la baguette de pain et celui de Pessoa et du fameux « pastel de nata »… Peut-être d’ailleurs cela vous a-t-il donné l’ambition d’étendre votre entreprise au-delà des frontières françaises jusqu’au Portugal. Si c’est le cas, ou si vous envisagez cette ouverture pour l’avenir, il est bon de se poser dès maintenant la question cruciale suivante : comment traduire du français en portugais ? Notre regard ethnocentré et plutôt tourné vers la Mitteleuropa pourrait nous laisser croire que le portugais n’est qu’une langue secondaire, parlé dans un petit pays qu’on voit peu sur la scène internationale et relégué aux confins occidentaux de l’Europe avec l’Espagne comme seul pays frontalier… Et on ferait alors un contresens majeur sur l’importance de cette langue. En effet, le portugais est parlé par 228 millions de locuteurs à travers le monde, soit à peine moins que le français qui compte environ 270 millions de locuteurs. Par ailleurs, il s’agit de la troisième langue maternelle la plus parlée en Europe après l’espagnol et l’anglais. Enfin, le portugais est très présent en Amérique du Sud (notamment au Brésil) et est une langue mère pour de nombreux créoles (en particulier au Cap-Vert, en Guinée-Bissau, en Uruguay, au Mozambique, à Goa en Inde). Il se rapproche en cela du français, qui possède aussi une vaste aura linguistique et culturelle en dehors de son pays, vestige linguistique d’une époque coloniale heureusement révolue.

D’accord pour l’importance du portugais en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique. Mais à tout prendre, pourquoi ne pas choisir d’emblée une traduction en anglais, qui conserve la palme de la langue par excellence comprise, au moins dans ses grandes lignes, à travers le monde ? Parce que ce serait oublier que s’adresser à vos futurs prospects étrangers en anglais « globish » ou dans leur portugais natal ne représente pas du tout la même chose en termes d’impact émotionnel. Il est d’ailleurs prouvé que lorsqu’on lit un site dans sa langue maternelle, on a davantage tendance à avoir une bonne impression de la marque qu’on découvre, ainsi qu’à se livrer à des gestes impulsifs comme une inscription à un évènement, à un programme de fidélité, la cession de données personnelles ou même un acte d’achat. En outre, s’adresser à vos futurs prospects portugais dans leur langue maternelle est le meilleur moyen de soigner votre image de marque, en vous montrant proche d’eux, de leur langue mais aussi de leur culture, et en optimisant ainsi la première impression qu’ils garderont de vous.

Mieux vaut donc ne pas céder aux sirènes du court-termisme, qui consisterait à confier en interne la traduction à un collègue lusophone non professionnel, voire à un outil gratuit de traduction instantanée en ligne. Votre communication sur votre marché portugais mérite mieux ! C’est là tout l’enjeu de cet article : vous expliquer tout ce que vous devez savoir pour bien faire traduire du français en portugais. Você está pronto ?

 

 

1. Spécificités de la traduction du français vers le portugais

Commençons par une courte présentation historique des points communs et différences entre la langue française et la langue portugaise, pour mieux saisir ensuite les enjeux de la traduction d’une langue dans une autre.

Le français et le portugais appartiennent tous deux à la grande famille des langues indo-européennes, et plus particulièrement aux langues romanes (issues du latin de l’Antiquité romaine). Cependant, le français se rattache à la sous-catégorie des langues gallo-romanes tandis que le portugais (la frontière naturelle des Pyrénées a influencé cette évolution) de son côté se rattache à la la catégorie des langues ibéro-romanes.

 

 

Ces deux langues se détachent peu à peu du latin durant el Moyen-Age primitif, avant de devenir des langues nationales et littéraires à peu près au même moment, au XIIè et XIIIè siècles. Au niveau phonétique, on notera que le portugais et le français sont les deux seules langues européennes à posséder des voyelles nasales (par exemple, en espagnol, [an] et [on] sont dénasalisés, c’est-à-dire prononcés comme une voyelle suivie d’une consonne).

Jusqu’ici, les deux langues semblent aussi proches que des sœurs. Certains traits singuliers les distinguent cependant l’une de l’autre. Par exemple, les influences respectives diffèrent : là où le portugais a intégré l’influence médiévale de l’arabe, le français lui était plutôt tourné vers le nord (l’anglais) et vers le sud-est (l’italien). D’autre part, le portugais utilise le signe diacritique « ~ » (« tilde ») issu du « n » court médiéval, qui n’existe pas en français.

Spécificités de la traduction du français vers le portugais
source : freepik

 

2. Traduire du français en portugais : quel impact selon les supports ?

Après ce premier tour d’horizon de ce qui relie historiquement et linguistiquement le français et le portugais, passons à présent à des questions d’ordre pratique : lorsqu’on doit traduire du français en portugais, quel est l’impact de la traduction selon les supports ?

Si votre support texte à traduire est particulièrement long et technique, l’impact de la traduction peut être important. En effet, vous ne pouvez dans ce cas vous contenter d’une traduction via un outil gratuit en ligne, ni même d’un traducteur humain qui connaît mal le domaine de spécialité de votre article.

Car les supports textuels très techniques appellent une traduction elle-même très technique : certains domaines comme le domaine pharmaceutique, financier, touristique ou encore judiciaire exigent une connaissance parfaite de la terminologie associée. Et seul un traducteur spécialisé dans le même domaine peut fournir cette acuité lexicale : il cumule des connaissances pointues sur le sujet (parfois sanctionnées par un diplôme universitaire), une longue expérience de traduction et l’enrichissement progressif d’un mémoire de traduction recensant tous les éléments constitutifs du « jargon » du domaine de spécialité et permettant leur traduction automatique à la moindre occurrence.

Un traducteur même bon, mais non spécialiste, pourrait au contraire vouloir éviter les répétitions et varier les termes dans sa traduction, quitte à semer des ambiguïtés sur des termes potentiellement sensibles (composant chimique d’un médicament, détail d’un acte de propriété etc). C’est pourquoi, lorsqu’il y a besoin de traduire du portugais en français des textes particulièrement spécialisés, il est recommandé de faire appel à des traducteurs spécialistes du même domaine, comme vous en trouverez dans une agence de traduction professionnelle avec une longue expérience telle que Traduc.

Si en revanche les supports que vous voulez traduire du français en portugais sont courts et très simples, un détour par un outil en ligne et gratuit de traduction instantanée peut éventuellement suffire. Mais attention à bien réserver l’emploi de ces outils (Reverso, Google Traduction) à des textes très courts et impersonnels, comme par exemple des formules de politesse toutes faites à insérer dans un chatbot, des questions dans un sondage, des publications sur Twitter !

D’abord parce que ce genre d’outils de traduction montre ses limites lorsque le texte est long ou complexe, ensuite parce qu’il n’existe aucune confidentialité des données vu que ces mêmes outils se nourrissent de leurs traductions successives pour nourrir leurs « apprentissages » lexicaux et syntaxiques en deep learning. Si vous optez pour une traduction automatique, sachez qu’il est toujours possible de demander à une agence de traduction une relecture experte d’un texte préalablement soumis à une simple traduction automatique.

Enfin, abordons le troisième grand type de traduction : la transcréation. Celle-ci se présente comme un mot-valise qui combine « translation » (traduction) et « creation » (création). Lorsque vous devrez opérer le passage de votre message du français vers le portugais, force est de reconnaître que le mot à mot pourrait ne pas suffire, en particulier s’il s’agit d’un message destiné à impacter le prospect sur le plan émotionnel. En effet, certains messages ne répondent pas à une fonction informative, mais développent au contraire une épaisseur de sens, grâce à des implicites, des traits d’humour, des sonorités poétiques éventuellement. C’est par exemple le cas de tout slogan publicitaire réussi.

Or, ce genre de message marketing tire son efficacité d’une adéquation souterraine avec les représentations collectives, les codes sociaux, le sens de l’humour même propre à un peuple. Par conséquent, pour éviter une traduction littérale qui ferait perdre toute saveur et toute efficacité à votre message marketing en le transplantant tel quel dans un autre bain culturel, il est parfois préférable de faire appel à la transcréation. Il s’agit de recréer un message en langue cible en fonction des données culturelles spécifiques du pays visé. C’est une tâche subtile qui demande une excellente connaissance des coutumes et même de la vision du monde sous-jacente de la zone cible.

 

3. L’avantage des traducteurs portugais natifs

Quel avantage y a-t-il à recourir à des traducteurs portugais natifs lorsqu’on doit traduire ses supports de communication du français vers le portugais ? Cela constitue un gain considérable : le document final sera fluide et d’un naturel optimal. En effet, un traducteur portugais natif est quelqu’un qui ne traduit que vers sa langue maternelle, le portugais.

Non seulement il a l’expérience de cette langue par son travail de traducteur, mais en plus il la parle quotidiennement depuis sa plus tendre enfance, il la connaît intimement et est intuitivement au fait des mouvements de son usage. Cela vous promet une garantie de fluidité inimitable dans la traduction finale, sans avoir besoin de recourir aux services d’un relecteur lusophone.

L’avantage des traducteurs portugais natifs
source : freepik

 

4. L’avantage des traducteurs portugais professionnels

Pourquoi faire appel à des traducteurs portugais professionnels, alors qu’il existe une foule de traducteurs amateurs ? Parce que parler, même à la perfection, le français et le portugais ne suffira jamais à faire de quelqu’un un traducteur portugais professionnel : il faut, en plus de compétences linguistiques avérées, une solide expérience du métier et des contraintes des clients – autant de compétences qui font le cœur du travail quotidien des équipes de Traduc.com.

 

Notre astuce pour traduire du français en portugais

Pour traduire du français en portugais, contactez Traduc.com afin d’obtenir un devis pour vos traductions. Échangez avec un chef de projet dédié pour vérifier ensemble vos besoins, vos contraintes et pour obtenir une entière satisfaction. Traduc.com peut réaliser des traductions du français vers le portugais rapidement si vous avez une contrainte de temps en faisant travailler plusieurs traducteurs simultanément. En fonction de votre projet de traduction, vos textes traduits peuvent vous être livrés dans le format qui vous convient le mieux, comme en html pour la traduction d’un site internet par exemple, ou dans un format de fichier adapté pour importer vos données dans votre CMS.

Lire la suite de l'article

Newsletter WebActus

Abonnez-vous pour recevoir notre sélection des meilleurs articles directement dans votre boîte mail.

Nous ne partagerons pas votre adresse e-mail.

Articles similaires

Webmarketing

[Infographie] – Tendances des réseaux sociaux en France

Les réseaux sociaux sont des sites devenus incontournables dans notre vie d’internautes depuis de long mois maintenant. Mais quelle utilisation avons-nous réellement de ces...

Publié le par Team WebActus
Webmarketing

Google revient sur les nouveautés SEO de l’année 2019

Vincent Courson, le Googler qui murmure à l’oreille des SEO, est revenu sur les dernières nouveautés du moteur de recherche à l’Atelier...

Publié le par Thomas Coeffe