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Quelle solution de paiement B2B est la plus adaptée ?

Avec plus de 12 milliards de dollars de flux, l’institut allemand Statista a relevé que, le marché du e-commerce B2B est 6 fois plus important que celui du B2C, et pour lequel la...

Publié par Florian

Avec plus de 12 milliards de dollars de flux, l’institut allemand Statista a relevé que, le marché du e-commerce B2B est 6 fois plus important que celui du B2C, et pour lequel la moitié des transactions passe toujours par le biais de processus manuels.

On observe un retard avéré de l’évolution digitale des moyens de paiements entre négociants par rapport aux parts de ventes réalisées en B2C. En adoptant le basculement digital des systèmes de paiement plus synchrones et accessibles, les entreprises tendront à une croissance notable en réalisant un accroissement du volume des échanges.

Le contexte sanitaire a assurément accéléré depuis 2020, la transition des transactions traditionnelles papiers vers de nouvelles solutions connectées dématérialisées permettant aux professionnels de gagner en efficacité. Cette solution passe par l’évolution et le déploiement d’options de paiement plus fluides et variées en B2B.

 

Quelles sont les caractéristiques des différents moyens de paiement disponibles en B2B ?

Paiement sans contact B2B

En faisant le parallèle, on retient que la part représentative des moyens de paiement dits sans contact est majoritaire dans les opérations d’achat et de vente en B2C, contrairement aux échanges financiers entre commerçants. Les entreprises commencent à transiter vers des modules offrant plus de connectivités malgré la complexité des systèmes d’échanges en B2B.

Les principales solutions de paiement existantes sur le marché en B2B sont regroupées en 2 catégories. On trouve des types de paiements classiques relevant du push payment. Ils correspondent aux modes d’encaissements où c’est le client B2B qui donne l’ordre d’effectuer le règlement. Les méthodes relevant du pull payment permettent, quant à elles, à l’entreprise commerciale de retirer directement les fonds auprès de l’établissement bancaire de son client. Elle bénéficie du contrôle des encaissements des sommes dues avec l’accord initial du client et englobe des portefeuilles électroniques relevant des nouveaux moyens de paiement.

  • Les règlements par chèque sont par définition les moyens de paiement traditionnels les plus utilisés au monde en B2B. Ils restent des moyens d’acquittement physiques d’opérations financières entre les entreprises. Pour que le chèque soit valable, il doit répondre à des exigences d’écritures réglementées avec des mentions spécifiques pour sa recevabilité et sa remise à encaissement comme la date, la signature, l’ordre et le montant en chiffre et en lettres.
  • Le paiement en espèces. Depuis 2015, il est interdit pour les entreprises fiscalement domiciliées en France de réaliser des transactions liquides au-delà d’un plafond de 1000 euros. Pour les sociétés étrangères, un plafond de paiement en cash de 15 000 euros est toléré.
  • Le virement bancaire est le moyen de paiement universel le plus rependu en France dans le cadre des opérations B2B. Par l’enregistrement du relevé d’identité bancaire (RIB) de son créancier, le client B2B va donner l’ordre à sa banque d’exécuter le transfert du montant nécessaire directement sur le compte de son fournisseur. Il est en règle générale gratuit et rapide, mais peut faire l’objet de frais lors de l’exécution de virements internationaux.
  • La carte bancaire est cette carte à puce favorisant l’usage d’opérations commerciales. Elle peut être  à crédit ou à débit immédiat suivant la convention souscrite par le professionnel auprès de sa banque. Elle figure comme un des moyens de paiement B2B qui tend à se généraliser en termes de paiement à distance. Le système actuel de fonctionnement de ce mode de paiement consiste à faire valider une authentification bancaire par son détenteur grâce à la technologie du 3D Secure, permettant ainsi de consolider la protection anti-fraude des transactions d’achats tant au niveau national qu’international.
  • Le prélèvement automatique est adapté en B2B pour solder les facturations régulières entre même partenaires commerciaux. Il fait l’objet de la mise en place d’un mandat de prélèvement qui doit être enregistré et accepté par l’institution bancaire du professionnel débiteur. Ce moyen de paiement ne dispose pas de plafond et est enregistré en règle générale à une date récurrente définie à l’avance.
  • La lettre de change (LCR) figure comme étant un effet de commerce par lequel le client tiré doit accepter la lettre en validant le paiement électronique se présentant à une date définie à l’avance. Le billet à ordre est un moyen de paiement possédant des caractéristiques similaires, mais le tirage se fait à vue à l’initiative du débiteur B2B.

Ces différentes solutions de paiement B2B ont chacune des propriétés qui leur sont propres avec leurs avantages et leurs inconvénients pour lesquels les besoins de l’entreprise devront être analysés afin de se diriger vers le choix le plus adapté à son activité.

Quels sont les avantages et les inconvénients de ces modes de paiements en B2B ?

Les bénéfices recherchés en B2B pour les options de paiements.

Pour le professionnel B2B, la gamme de choix de règlements qu’il pourra proposer à ses partenaires va avoir un impact direct sur la santé de son business. Plus il propose d’options de règlement, plus la probabilité de conclure l’échange est confirmée. Les moyens de transactions les plus rapides, simples d’utilisation et de mise à disposition sont à privilégier comme les virements ou les paiements par carte bancaire. En règle générale, les fonds sont disponibles immédiatement et n’impliquent pas de contrainte physique pour permettre le versement des sommes dues. La sécurité des données des acteurs B2B est également assurée. L’automatisation des systèmes de changes vise à faciliter les flux entre partenaires internationaux.

Avec le prélèvement bancaire, l’avantage principal est qu’il n’y a pas de plafond limitant les paiements entre les différents acteurs commerciaux. Ce qui est un bénéfice conséquent lorsqu’il s’agit de transaction qui se chiffrent en millions d’euros. Il est automatique les dates et les montants sont fixés une fois à l’avance et peut être indéfiniment renouvelé. Il facilite les paiements fractionnés ce qui est un avantage de trésorerie à la fois pour l’acquéreur et une garantie de conclusion du contrat pour le vendeur.

Ces systèmes digitaux de paiement permettent de faire gagner un temps précieux aux entreprises qui en mettant à disposition de leur partenaire ces types de paiement, voient un accroissement de leur chiffre d’affaires.

Les paiements mondialement populaires par chèque et espèces ont comme intérêt prédominant la gratuité de la transaction.

Les virements bancaires domestiques sont aussi sans frais, ils ont comme atout d’être irrévocables, ce qui augmente le taux de réussite des paiements en B2B.

Mais aussi diversifiés et avantageux soient-ils, ces canaux de paiements ont leurs limites.

 

Quels sont les inconvénients de ces moyens de paiement ?

L’historique chéquier est amené à disparaître. Les problématiques de ce « pull payment » en B2B se posent sur le manque de fluidité et rapidité des procédures de vérifications. Ce mode scriptural de règlement doit accomplir tout un processus de cheminement physique,  pour transiter de son émetteur jusqu’à l’établissement bancaire de son récepteur pour sa remise à encaissement. De plus, la garantie de la solvabilité du chèque n’est pas acquise. Il y a un réel risque d’impact négatif pour la trésorerie du vendeur en cas de chèque sans provision.

Les coûts supplémentaires de prise en charge sur des opérations de paiement par carte bancaire et prélèvements ne sont pas négligeables. Elles font l’objet de facturation de commission interbancaire fixe ou variable sur le total des achats et ventes exécutés. La carte bancaire trouve également ses limites dans les plafonds de paiement contractuels.

Même s’il semble que le prélèvement automatique soit un des instruments de règlements le mieux adapté en B2B pour les fournisseurs, les clients commerciaux sont plutôt réticents au choix de celui-ci. Il n’en demeure pas moins qu’il existe également des failles probables pour l’encaissement des paiements. L’acheteur a la possibilité de faire opposition au mandat de prélèvement et de le rejeter. La mise en place de celui-ci a également ses inconvénients avec des tâches administratives lourdes et complexes.

Les virements disposent aussi de contraintes pour les professionnels, car ils sont soumis à l’instruction du payeur. En cas d’oubli ou d’échec, ils se retrouvent à devoir gérer des relances chronophages en complément d’un stress financier supplémentaire.

Il est nécessaire pour les secteurs commerciaux, de la communication et du marketing d’entreprendre ce basculement novateur en rompant avec leurs habitudes imprimées. Le circuit traditionnel d’envoi du bon de commande, de la facture et de l’expédition du chèque, se révèle être une étape administrative trop longue. La digitalisation des entreprises permet de solutionner la gestion de ces tâches en les synchronisant. La sélection du moyen de paiement utilisé en B2B va prendre en considération les intérêts et les désavantages de celui-ci.

 

Notre astuce pour choisir des moyens de paiement B2B adaptés.

Les sociétés B2B se doivent de proposer des solutions innovantes plus faciles d’accès et diversifiées à leurs partenaires commerciaux afin de raccourcir les délais de paiement et de réduire la pression sur les flux de trésorerie de leur entreprise. Statistiquement, en ayant plus de choix de paiement à proposer, les professionnels réalisent plus de ventes, et par conséquent parviennent à maintenir une stabilité financière de leurs comptes.

En basculant de méthodes de paiement conventionnelles vers la proposition de services optimisés en ligne, la part des opérations commerciales en B2B devrait exploser prochainement générant l’augmentation du volume des ventes tout en apportant la simplification et l’aide au suivi de la gestion à la comptabilité.

Quelle que soit la méthode de paiement que vous choisissez ou que vos fournisseurs choisissent, n’hésitez pas à essayer Facture.net pour votre facturation. Le service est gratuit et le restera à vie !

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