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6 bonnes pratiques pour écrire un texte juridique

Rédiger un texte juridique nécessite des qualités particulières. Telle une plaidoirie, vous devez faire preuve d’éloquence tant, dans le fond que dans la forme, pour convaincre et...

Publié par Emeline

Rédiger un texte juridique nécessite des qualités particulières.

Telle une plaidoirie, vous devez faire preuve d’éloquence tant, dans le fond que dans la forme, pour convaincre et attirer des lecteurs avertis.

Comment rédiger des textes complets, faciles à comprendre, qui rempliront vos objectifs marketing ? Grâce à ces 6 bonnes pratiques !

 

1. Faire attention à la grammaire

Si cette règle vaut pour tous les types de texte, la grammaire est encore plus importante dans le secteur juridique. En effet, si vous avez généralement le choix du ton et du langage, dans l’univers du droit, il faut mieux respecter certains grands principes.

Par exemple, le présent de l’indicatif est le temps par excellence : en droit, il joue le rôle de l’impératif ! De même, les anglicismes ou les termes en langue étrangère sont à éviter dans un contexte juridique. Ils peuvent générer des quiproquos ou incompréhensions de la part du lecteur.

Cependant, dans le cas où il n’existe pas d’équivalent français, comme les expressions latines par exemple, écrivez-le en italique pour souligner la différence.

  • Autre règle de grammaire à respecter : les majuscules ! En droit, il existe des termes qui commencent toujours par une lettre capitale, peu importe l’endroit où ils se trouvent dans une phrase.
  • Par exemple : la Constitution, le Tribunal de grande instance, le Premier ministre, etc.

Les institutions comme la cour d’appel ne portent de majuscule que si elles sont nommées ou rattachées à un lieu précis. Exemple : la Cour d’appel de Paris.

Attention
Dernier point à ne pas oublier : les abréviations. Pour les sigles, elles doivent être définies au premier usage dans le texte, afin d’en faciliter la compréhension. Par la suite, vous pouvez continuer à les utiliser telles quelles.

 

2. Distinguer le langage courant du langage juridique

Le secteur juridique dispose de son propre vocabulaire. Même si certains termes se retrouvent dans le langage courant, ils peuvent signifier autre chose en droit.

Bon à savoir
Par exemple, au lieu de dire « annulation d’une vente », en droit, on parle de « résolution d’une vente ». Plutôt qu’une « action de groupe », on dira « action collective ».

Le défi est de résister à l’utilisation de formules toutes faites, avec un sens vicié ou vide. Chaque terme ou expression doit communiquer une information utile et claire.

 

3. Élaborer un plan

Au-delà de l’utilité d’un plan pour structurer son contenu et rassembler ses idées, il permet surtout de ne pas oublier ses arguments. Or, l’argumentation demeure la clé de voute d’un texte juridique.

Un plan préalablement défini permet de les hiérarchiser selon leur importance. Ainsi, ils sont distillés dans un ordre logique, qui favorise la pertinence et la compréhension du texte juridique.

 

4. Privilégier les phrases courtes

Le droit nécessite l’emploi de termes techniques. Inutile d’en rajouter une couche avec des phrases à rallonge ! Pour que votre article soit compris par toutes les parties, tenez-vous à cette règle : une idée ou un argument par phrase.

Le cas échéant, placez des virgules, points virgules ou doubles points pour aérer le texte et conserver un contenu dynamique. Vous pouvez même utiliser les tirets pour énumérer des éléments nécessaires à votre argumentation.

Enfin, rendez le texte lisible en le divisant en sous-paragraphes et/ou en utilisant des alinéas.

 

5. Penser à citer ses sources

Vous devez toujours reconnaître et mettre en valeur vos sources. Encore plus, dans le secteur du droit. Elles constituent l’essence même du raisonnement juridique.

ecrire texte juridique

En plus de les citer, il est important de les hiérarchiser. Dans la classification officielle, les sources juridiques surpassent les non juridiques :

  • Les premières désignent des textes de loi, les décisions des tribunaux, des actes juridiques…
  • La seconde catégorie fait référence à des coutumes, des règlements ou des contrats privés…

 

6. À la relecture, évaluer la clarté du texte juridique

Pour vous assurer de l’efficacité et de la clarté de votre texte juridique, une relecture s’impose !

Vérifiez si votre contenu est compréhensible dès une première lecture. Mettez-vous dans la peau du lecteur.

  • Est-ce qu’il peut saisir l’essentiel de votre idée ?
  • Qu’en est-il de la lisibilité ?
  • Quelle valeur ajoutée le texte lui apporte-t-il ?
  • Assurez-vous de répondre à l’affirmative à ces questions avant de publier.

Si besoin, faites-le relire par un collègue ou assistant, pour vous assurer de la qualité de votre texte juridique.

 

La rédaction d’un texte juridique nécessite des connaissances grammaticales et linguistiques spécifiques. En respectant les bonnes pratiques de cet article, vous pourrez écrire un texte clair, pertinent, en lien avec les attentes de votre audience.

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